Dans l’intervalle
Assise depuis quelques
heures maintenant sur un des toits plats, bétonnés d’un bâtiment désaffecté,
entre quelques pousses d’herbes sauvages et de semblants de blés, je guette. La
lentille-rétine enregistre les passages des avions. Dans un ciel dégagé, les lignes
formées sont de différente largeur, de différente texture, et différentes
temporalités. Dans quelques jours, le film doit être monté, ce plan nous manque (une
ligne d’avion traversant dans sa diagonale l’œil-lentille). A mesure des
passages, immobile, il me semble (apercevoir)… des questions (émergent),
cliquement des paupières, clignement de la lentille / l’écran s’ouvre / les
rideaux se découvrent / fenêtre / je rentre / ligne de fuite de cette traversée de
l’œil en diagonale, qui ici prend une forme-chemin.
Que signifient ces différences ? Organigramme.
Sous le filtre des fenêtres, l’image devient texte, un texte écrit en plusieurs fragments : il semblerait que la ligne sur laquelle je marche soit un programme établit pour 2020, évoqué à un moment, mais dont déjà on a pris le soin de retirer toute trace.
Observant le ciel, un quadrillage s’est formé et persiste, comme un miroir inversé des routes figurants au sol. De l’œil à la lentille, déjà 8 ans se sont écoulés.
Huit ans après, donc.
La fenêtre est déjà loin derrière / Architecture de verre / (Pièce vide) ici viennent se doubler toutes les autres fenêtre, traversées et à traverser encore / Je rentre. La lentille n’enregistre plus alors les chemins célestes, cliquement de la paupière / photo / Image: «stratégie de contrôle du climat, la vapeur formée par les passages aérodynamiques semblerait refroidir les températures, d’où un dégagement à certains instants de lignes persistantes, dont le but serait de contrebalancer cela par un réchauffement ponctuel » : (dégagement de vapeurs chimiques, contrôle météorologique, contrôle des cultures, contrôle des comportements).
Etre au cœur d’un arme invisible / 8 ans avant, les cliquetis de l’œil perdant le contrôle de ses muscles semblaient déjà déroutés / clapotis dans l'écran / 8 ans après l’œil a tiré tous les rideaux, la grille s’est intégrée à l’architecture intérieure.
Nous sommes allongés dans l’herbe, les nuages nous regardent et s’amusent à découvrir des formes connues au travers de la manière dont nos corps s’agence. Nous les regardons aussi, de formes de pipes, ils se transforme en visages (il nous semble que Magritte cligne aussi de l’œil) le visage s’abstrait, ne retenant que ses lignes géométriques / une grille / Nous jouons au morpion, à qui arrivera à remplir les cases sans se retrouver bloquer par la dernière case à occuper. Qui arrivera le premier par les coup de dés lancés à ne pas se retrouver sans case vide / cette chambre inutile qui permet les connexions (les nuages nous regardent). Des formes apparaissent. Forment du contrôle. J’ai maintenant mon dernier plan, l’avion vient de traverser l’œil lentille dans sa diagonale. Paupières refermées (en spirale) de la lentille, l’œil à nu reprend ses chemins à rebour / ligne de fuite inversée. Il ne voit plus le monde dans lequel il marche mais l’intérieur même de son cerveau. Miroir- intervalle des 8 ans dans lequel l'oeil continu de se balader.
Que signifient ces différences ? Organigramme.
Sous le filtre des fenêtres, l’image devient texte, un texte écrit en plusieurs fragments : il semblerait que la ligne sur laquelle je marche soit un programme établit pour 2020, évoqué à un moment, mais dont déjà on a pris le soin de retirer toute trace.
Observant le ciel, un quadrillage s’est formé et persiste, comme un miroir inversé des routes figurants au sol. De l’œil à la lentille, déjà 8 ans se sont écoulés.
Huit ans après, donc.
La fenêtre est déjà loin derrière / Architecture de verre / (Pièce vide) ici viennent se doubler toutes les autres fenêtre, traversées et à traverser encore / Je rentre. La lentille n’enregistre plus alors les chemins célestes, cliquement de la paupière / photo / Image: «stratégie de contrôle du climat, la vapeur formée par les passages aérodynamiques semblerait refroidir les températures, d’où un dégagement à certains instants de lignes persistantes, dont le but serait de contrebalancer cela par un réchauffement ponctuel » : (dégagement de vapeurs chimiques, contrôle météorologique, contrôle des cultures, contrôle des comportements).
Etre au cœur d’un arme invisible / 8 ans avant, les cliquetis de l’œil perdant le contrôle de ses muscles semblaient déjà déroutés / clapotis dans l'écran / 8 ans après l’œil a tiré tous les rideaux, la grille s’est intégrée à l’architecture intérieure.
Nous sommes allongés dans l’herbe, les nuages nous regardent et s’amusent à découvrir des formes connues au travers de la manière dont nos corps s’agence. Nous les regardons aussi, de formes de pipes, ils se transforme en visages (il nous semble que Magritte cligne aussi de l’œil) le visage s’abstrait, ne retenant que ses lignes géométriques / une grille / Nous jouons au morpion, à qui arrivera à remplir les cases sans se retrouver bloquer par la dernière case à occuper. Qui arrivera le premier par les coup de dés lancés à ne pas se retrouver sans case vide / cette chambre inutile qui permet les connexions (les nuages nous regardent). Des formes apparaissent. Forment du contrôle. J’ai maintenant mon dernier plan, l’avion vient de traverser l’œil lentille dans sa diagonale. Paupières refermées (en spirale) de la lentille, l’œil à nu reprend ses chemins à rebour / ligne de fuite inversée. Il ne voit plus le monde dans lequel il marche mais l’intérieur même de son cerveau. Miroir- intervalle des 8 ans dans lequel l'oeil continu de se balader.
Ecrire
c’est être déjà mort (en italique inversé).