vendredi 28 octobre 2011


_Entête de Janus_



Marées sensuelles qui rompent un cycle
Bâtiments, tours, qui voudraient en rendre d’autres habitables – s’y encastrent telles des villes en poupées russes.  Une image dans une image dans l’ombilic des limbes d’une sculpture en développement. 
Va et viens arrogant – sauvage – animal qui me couronne en tête de Janus - et qui aurait pris pour pseudonyme Courbet.
Une tête dans le cul.
Enraciner l’ombre de l’acte qui s’étire jusqu’à former l’image scannée – noir et blanc -  –
Déclic – tir au fusil de l’appareil photographique, d’où vient de surgir l’écriture automatique d’une terre qui tente l’éruption volcanique – la mutation de l’image en scultpure-
-de chère et d’os –
Cargaison déjà en route vers la Hollande.
- en développement négatif.
Talbot pour aller vers la fixation avait passé trois heures dans le blizzard, le 22 février 1893.
Il nous a laissé l’image- ele est déjà là – immobile – elle nous observe-
et la sculpture en cour qui marche vers nous  tente d’échapper à la planéité d’une réalité des apparences sur papier.
Dans ce même blizzard. De la dé-fixation pour- par – ici.
Mouvement - autre tir vers le nombril.
Les stalactiques en cordon de mes grottes font chemin inverse… la pellicule se rembobine et les photogrammes exécutent une danse à contre courant… la cavitée du nombril- cicatrice de l’acte de naissance est toujours pleine. Jarre – récipient- qui est en train –
-Avez vus composté votre billet ?  -
de devenir solide.
Déconstruction des paysages derrière les vitres-
Accélération
Quelqu’un vient de couper le fil de ma temporalité…. Et Arianne le regarde – comme avec un désir non abouti d’en recoudre les fragments.

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